Pourquoi?

D’abord pour le Maghreb, ensuite pour l’Amérique latine, au jour le jour, les événements surgissent et renvoient au passé, qui aide à les expliquer. Articles de revues ou de journaux, émissions de radio ou de télévision, films, livres, expositions, théâtre : plaisir de les commenter.

Mais aussi une bibliothèque personnelle de travail contient des ouvrages précieux : en quoi ? Très peu de livre sont introuvables : faut-il les garder précieusement ou les donner à une bibliothèque publique ? Peu nombreux aussi sont les ouvrages fondamentaux « indispensables au quotidien » : dictionnaires, encyclopédies, manuels. Tout cela est submergé par la vague de google et de son fleuron wikipedia, mais les vieux fondamentaux sont les témoins de leur époque, dont les nouveaux médias se soucient modérément. Plus nombreux sont les coups de cœur : ce livre, parce qu’il m’a ouvert des territoires inconnus, mais aussi j’aime son auteur, parfois je l’admire, y compris pour un livre raté. J’ai participé à la fabrication de cet autre livre : peut-être je l’ai écrit, parfois je l’ai suggéré, organisé, dirigé, conseillé, réécrit, traduit… Ce sont mes enfants, légitimes ou non que ces livres-là.

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